Haïti : après l’Artibonite, le Sud-Est menacé par la guerre des gangs ?
By Hernandez Louis Jeune
Published on 04/16/2026 04:01
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La situation sécuritaire en Haïti continue de susciter de vives inquiétudes. Alors que le département de l’Artibonite est régulièrement frappé par des massacres attribués aux groupes armés, des voix s’élèvent désormais dans le Sud-Est pour dénoncer une menace similaire. Selon plusieurs déclarations publiques, d’anciens élus, notables et nouvelles autorités locales, dont Joseph Lambert et Edo Zénith, affirment qu’il est temps pour la nation de répondre fermement à ce qu’ils qualifient de « guerre sans limite » déclarée par les gangs contre le pays.

 

Ces prises de position traduisent une inquiétude grandissante face à l’expansion des groupes armés au-delà de leurs zones d’influence traditionnelles. Dans l’Artibonite, plusieurs observateurs accusent l’État et certaines autorités locales d’inaction, voire de complaisance, face aux violences répétées qui plongent des communes entières dans la peur, la misère et l’insécurité alimentaire.

 

Face à la perspective d’une propagation de l’insécurité vers le Sud-Est, Joseph Lambert et Edo Zénith appellent à une mobilisation nationale urgente. Ils estiment que la réponse à la violence des gangs doit dépasser les divisions politiques afin de protéger l’intégrité territoriale du pays et la sécurité des citoyens.

 

La question demeure préoccupante : après l’Artibonite, un autre territoire est-il sur le point de basculer sous le contrôle des groupes armés ? Plusieurs analystes rappellent que l’absence d’une stratégie de sécurité cohérente, combinée à la faiblesse institutionnelle, favorise l’expansion progressive des réseaux criminels.

 

Dans ce contexte, de nombreux citoyens demandent des actions concrètes de la part des autorités nationales ainsi qu’un renforcement de la coopération internationale pour soutenir les efforts de stabilisation. La crainte d’une détérioration continue de la situation sécuritaire alimente un sentiment d’urgence au sein de la population.

 

Nous continuons de suivre l’évolution de cette situation préoccupante.

 

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